// Le bruit d’une lueur//
Je n’y arriverai donc jamais. A écrire de beaux mots, ceux qui nous font sourire, ceux qui nous disent que la vie est tellement plus rayonnante avec toi, et nos petits riens. Non, je ne peux pas. Moi, je n’y peux rien, je n’ai que des larmes à me dire.
C’est quand même un putain de cercle infernal comme le tourbillon arc-en-ciel de milliers d’actes incertains. L’ivresse des peut-êtres ne m’amuse plus. Je ressens trop l’atmosphère morbide qui traîne autour de tout ça. Et ça détruit, ton corps, le mien, morceau par morceau. On se déchire, tout bas.
Rien est dit, tout est fait. Mais je crois que c’est fini, le niveau est atteint, bravo.
J’ai vraiment besoin d’être enivrée. De sentir la ville appartenir au monde, la foule me rassure, celle à qui appartient la nuit, celle qui reste jusqu’à user le dernier sous. D’errer les pavés, un par un, de s’effrayer pour un petit rien. D’imaginer l’inconnu, quand on en a la force.
J’ouvre les yeux, de plus en plus, et la seule chose qu’il me reste à faire, c’est regarder devant, pas le choix. J’espère retrouver la douce chaleur de ces horizons.











